L'archiprêtre mitré André Fortounatto s'est endormi dans le Seigneur le samedi 11 janvier.

Né le 15 août 1940, il a servi très jeune à l'autel dans la paroisse d'Asnières auprès de Mgr Méthode. Ordonné prêtre le 21 juin 1972, pour aider le Père Alexis Kniazeff comme deuxième prêtre à la paroisse St-Serge, il a fondé la paroisse d'Eaubonne-Saint-Prix. Il fut pendant de nombreuses années l’aumonier du mouvement des scouts russes. Il était le recteur des paroisses de Lyon et de Vichy mais également le desservant de nombreuses paroisses à travers la France montrant son sens du service et son dévouement pour les fidèles.

L'origine de la Paroisse est liée aux deux Saints Alexis d'Ugine - 

 L'Archiprêtre Alexis MEDVEDKOFF,  torturé par la Tchéka pour sa foi, pasteur aimant et ferme, puisant à la source de l’Evangile et dans l’enseignement des saints Pères, fut au service de la Paroisse Sainte Nicolas d'Ugine en Savoie et connu un destin post mortem exceptionnel.

 Moniale hors normes de l’émigration russe en France, Mère Marie fut assassinée au camp de Ravensbrück.

 "[...] le « monde brûle », [...] Dieu attend de nous une réponse démesurée à la force démesurée du mal "

 

 

 

Ugine, 22 août 1956. Suite à un décret munici-pal récemment paru portant sur la suppression du vieux cimetière, des fossoyeurs procèdent à des exhumations dans le cimetière communal. Le père Philippe Chportak, alors recteur de la paroisse Saint-Nicolas-le-Thaumaturge, décide donc de faire transférer les restes mortels d’un de ses prédécesseurs l’archiprêtre Alexis Medved-koff, retourné à Dieu vingt-deux ans aupara-vant, dans le nouveau cimetière mis à disposi-tion par la commune.

Moniale hors normes de l’émigration russe en France dont la profession monastique est reçue par le Métropolite Euloge (Guéorguievsky) en l’église Saint-Serge, rue de Crimée à Paris, le 7 mars 1932, Mère Marie a suscité bien des réactions hostiles de la part des chrétiens traditionnels : mariée, puis divorcée, mère de trois enfants, politiquement engagée, sa vie a fait l’objet de nombreuses critiques et l’on peut s’étonner qu’elle ait obtenu alors la bénédiction de son évêque pour fonder un «  monastère dans le monde » 3).